Jouvencium : La jeunesse éternelle

Après toutes ces années à nous faire vendre des produits rajeunissants pour la peau, l'équipe du docteur John Moore-Osterman pourrait bien être sur une piste bien plus intéressante : celle de la transdifférenciation.

Le laboratoire, situé à Manhattan, promet que d'ici 2012 le Jouvencium, un dérivé génétique du turritopsis nutricula, une méduse originaire de la mer des Caraïbes, serait disponible en vente libre comme crème de nuit dans toutes les bonnes pharmacies.

La méduse immortelle a la forme d'une cloche d'un diamètre maximal de 5 mm environ aussi haute qu'elle est large. Son estomac est large et rouge et a la forme d'une croix.

En présence de conditions adverses, la méduse est capable d'inverser le cycle de la vie et de passer par-dessus la mort en passant d'une phase avancé de sa vie à une phase plus jeune. On croit qu'il s'agirait du seul membre du règne qui soit immortel.

Grâce à cette immortalité, ces méduses ne meurent pas de vieillesse et commencent à tranquillement envahir le monde entier en voyageant sur les navires de marchandises.

Si leurs tests sont concluants, nous pourrions peut-être profiter à une échelle moindre de cette capacité à transdiférencier nos cellules. Ce serait beaucoup plus intéressant que les liftings ou le botox.

La bat-bombe ou le projet X-Ray

Quand on parle de l'armement de la Deuxième Guerre Mondiale, on parle souvent de pistolets, d'armes automatiques, de chars d'assault et de bombes atomiques. En creusant un peu plus, on se rend compte à quel point les inventeurs peuvent être ingénieux. Prenons l'exemple de la bat-bombe que les américains ont commencés à étudier à partir de janvier 1942.

L'idée était simple : il suffisait d'équiper des chauves-souris avec des bombes incendiaires programmée pour exploser un peu après le levé du soleil et de les parachuter par milliers au-dessus de la ville visée. Après s'être enfuies de l'endroit de largage, elles devaient se disperser à travers la ville en cherchant un endroit pour passer la journée.

Gageons que, de nos jours, la PETA ne laisserait aucun gouvernement utilisant cette technique tranquile. Des gens se déguiseraient en chauves-souris et s'immoleraient sur la place publique.

Entre la soumission de l'idée au président des États-Unis et les premiers essais officiels, il fallut attendre près d'un an et demi. On jugeait la chauve-souris idéale pour cet usage pour quatre grandes raisons :

  1. Quatre cavernes du Texas contiennent à elles seules plusieurs millions d'individus ;
  2. En vol, elles peuvent transporter plus que leur poids ;
  3. Elles hibernes ce qui réduit le besoin de nourriture et d'entretien durant l'hiver et ;
  4. Elles volent la nuit et trouvent des endroits isolés pour dormir le jour.
Malheureusement, avec la course aux armes atomiques et quand il fut estimé qu'il faudrait jusqu'en 1945 pour que la technique soit au point, le projet fut abandonné. Des experts continues de croire qu'il aurait été plus efficace et moins dommageable d'utiliser les chauves-souris incendiaires que d'utiliser les bombes atomiques contre le Japon.

Pendant qu'ils fesaient encore leurs tests, les scientifiques estimaient que chaque bombes de 26 plateaux empilés contenant chacuns 40 chauves-souris auraient pu causer entre 200 et 4500 feux sur 65 kilomètres de diamètre.

Le Canada s'organise

En 1611, un commerçant néerlandais aurait entendu le récit d'un missionnaire venu de l'Est qui avait connu un samouraï faisant partie de la "Société de la vie", une organisation secrète japonaise que le Shogun chargeait de combattre la menace zombie sans que personne ne le sache. Cette organisation serait encore active de nos jours mais personne ne peut le prouver.

Cette semaine, le ministère de la Sécurité publique du Canada a enfin lancé un plan d'intervention d'urgence. Malgré qu'il aie reçu les Olympiques (plusieurs fois) et qu'il sera l'hôte du G8 et du G20 dans le courant de l'année, le Canada ne s'en était jamais doté.

Le nouveau plan s'applique à toutes les urgences nationales et internationales qui pourraient toucher le Canada qu'il s'agisse de terrorisme, de feux de forêts, d'inondations ou de pandémies. Les objectifs du plan sont :

  • Sauver des vies, limiter les blessures et prévenir les maladies.
  • Protéger les biens et l’environnement.
  • Maintenir la loi, l’ordre et la sécurité nationale.
  • Maintenir la confiance de la population.
  • Limiter les pertes économiques et sociales.

S'il y avait une invasion de zombies qui venaient à éclore en quelque part au Canada, la province ou le territoire pourrait demander au ministère de les aider ou ce dernier pourrait décider d'intervenir directement si l'urgence est jugée être de niveau national.

Le plan annonce la création de plans d'action précis pour chaque situation. Les ministères déjà présents auront la responsabilité des urgences qui les touchent (p.ex.: Le ministère des Transports s'occupent des urgences touchant le transport.) Le ministère de la Sécurité publique servira de coordonnateur des opérations et s'assurera que le plan soit mis à jour chaque année en se basant sur les expériences vécues.

Nous sommes 400 ans derrière les japonais mais au moins nous avons l'assurance que le gouvernement fait ce qu'il peut pour être prêt.

Le générateur d'ondes Mscfir

Tempéraments angoissés réjouissez-vous. Le Parti a peut-être trouvé une manière de relaxer sans avoir recours à la drogue ni à des techniques compliquées. Il suffirait de s'installer confortablement, d'allumer l'appareil tout à fait silencieux et sans danger et de profiter d'un moment de calme et de détente. L'effet serait doubleplusbon.

Cette nouvelle invention, nommée le générateur d'ondes MSCFIR, "provoquerait un état de relaxation semblable à celui de quelqu'un qui regarde la télévision pendant trop longtemps." Un écran fixé sur l'appareil afficherait des images qui créeraient "une fascination secondaire permettant un certain degré d’isolement sensoriel par blocage des perceptions."

Des études ont montrées que l'utilisation prolongée de cet appareil rendrait aussi les enfants plus obéissant rendant son achat doublement intéressant pour les parents ayant de la misère avec leur progéniture.

Seul problème : l'achat d'un tel objet risque d'être très difficile pour celui qui ne saurait l'expliquer au Miniplein.

Journal épidémique 10-03-10

Date : 9 Mars 2010
Heure : 17h22
Location : Métro de Montréal, entre Henry-Bourassa et Berry-UQAM

Description :
Alors que j'étais dans le métro pour aller à l'un de mes cours, un homme est embarqué. Il avait des blessures sur la main qui ressemblaient un peu à une morsure mal guérie.

L'homme semblait avoir très chaud et n'avait pas beaucoup d'équilibre. Dès qu'un siège s'est libéré il a pu le prendre et, heureusement, c'était dans une autre section que la mienne.

Régulièrement, je vérifiais s'il était conscient et s'il respirait toujours. Au moins mouvement suspect, j'étais prêt à me déplacer pour mettre le plus de distance et des personnes entre lui et moi.

Avant de passer à l'action, je vais attendre et voir si d'autres indices ne filtreraient pas par les médias. J'ai quand même fait le tour de ma checklist et il me manque encore beaucoup de choses pour être prêt à une épidémie de classe 3.

La Bordurie s'y remet

Ceux qui avaient fait tant de bruit dans les années 60 quand ils avaient essayés de s'emparer d'une arme de destruction massive de l'époque ont, apparemment, continués leurs recherches au nez et à la barbe du conseil de sécurité de l'ONU. D'après une source sûre, des notes auraient été découvertes au sujet d'une tentative de combiner les souches de la lèpre, de la rage et de l'ebolavirus.

La dernière fois que nous avions entendu parlé de ce petit pays d'Europe orientale, c'était dans les années 80 quand le dictateur Plekszy-Gladz avait fournit du soutient technique à celui de San Theodoros.

Alors qu'aujourd'hui on entend souvent parler de terrorisme au Proche-Orient et d'essais nucléaires en Corée du Nord, certains pensent que la troisième guerre mondiale se fera par les armes biologiques. Quoi de mieux qu'une arme qui nuit à son adversaire au point de l'empêcher de combattre ou même de le tuer ?

C'est une technique que la Chine et les pays Européens utilisaient au Moyen Âge mais, depuis 1975, 162 États, par la Convention sur l'interdiction des armes biologiques, se sont engagés à ne plus en produire, en stocker ou en acquérir. Malgré tout, plusieurs pays continueraient la recherche et le développement pour ce genre d'armes.