Immortels : L'ultime rencontre

Il y a 5 ou 6 ans, alors que j'étais encore jeune, j'ai participé dans un jeu de l'assassin organisé par une personne participant à un grandeur-nature où j'allais.

Les règles avaient été prises sur le site des Gardiens des Rêves Oubliés, une association belge de jeux de rôle, qui les avaient basées sur le film Highlander sortit en 1986. J'ai décidé que j'allais faire un rapide retour sur ces règles afin qu'elles ne soient pas perdues.

Le principe est simple : les joueurs incarnent durant toute la durée du jeu, et dans le cadre de leur vie de tous les jours, un immortel dont le but est d’être le dernier des survivant.

Au départ, chaque immortel connaît le nom et l’adresse d’un autre sans que ce dernier ne le sache. C'est ce qui permet le lancement du jeu : chaque joueur a une cible (ou un allié ?) potentielle à sa portée, mais il est également la cible d’un autre immortel qu'il ne connait pas encore.

Pour combattre un immortel, un joueur doit le "coincer" dans un endroit isolé et sûr afin de le vaincre lors d’un duel à l’arme blanche en mousse ou en latex. Il n’est donc pas superflu de garder une arme latex à portée de la main à tout moment, au risque d’être surpris sans arme par un immortel désireux de nous faire la peau.

Le dernier immortel en vie sera déclaré vainqueur et gagnera la partie. Si à la fin du temps alloué il reste encore plus d'un immortel en vie, on organise une rencontre pour un grand tournoi où il ne pourra en rester qu'un.

Le jeu

La durée d’une session d’Immortels est normalement de deux mois.

Durant le premier mois, tous les joueurs peuvent refaire un personnage chaque fois que le précédent meurt, ce qui veut dire que chacun jouera au minimum un mois mais qu’au-delà de cette date, la mort sera inévitable et l’on s’acheminera vers la victoire d'un seul joueur.

Cette règle souffre toutefois deux exceptions. Primo, il ne rapporte rien de tuer plusieurs fois le même joueur, seule la première victoire vous apporte un gain. Deusio, si un joueur se voit défaire deux fois par le même adversaire lors du premier mois, il meurt définitivement et ne peut reprendre le jeu avec un nouveau personnage. Ces mesures doivent éviter toute manipulation sur le niveau de puissance des immortels au cours du premier mois de jeu.

Le jeu débute lorsque 15 immortels au minimum se sont inscrits. Il est possible de s’inscrire pendant le premier mois de jeu. Après, il sera trop tard et il vous faudra patienter jusqu’à la prochaine session.

Voici les bases de l'Ultime rencontre. La prochaine fois, on verra comment créer un personnage pour ce jeu de l'assassin.

Organiser un GN : Commencement

Maintenant qu'on sait comment faire des armes de latex soi-même, qu'on a définit différents types de grandeurs natures et qu'on a vu toutes sortes de trucs par rapport au sujet, je crois qu'il est temps de nous essayer dans la création d'un mini-GN.

Il y a plusieurs choses à mettre en place avant de pouvoir dire "Bonne partie" aux joueurs et de les laisser aller jouer. Les bases, comme dans n'importe quoi, sont très importantes et mieux vaut les faire solidement que d'avoir à recommencer du début.

Afin de toujours bien garder le cap, nous devons avoir un objectif bien clair. Celui de cette série d'article sera relativement simple : Je veux créer un jeu en live que tout le monde peut jouer dans la vie de tous les jours qui tourne autour de l'Univers des vampires .

Le meilleur type de GN pour ce que je veux organiser est, évidemment, le jeu de l'assassin. J'en ai discuté un peu en septembre 2007 mais je n'avais jamais eu la chance d'y revenir.

Le killer est un jeu dans lequel chacun joue le rôle d'un tueur à gages et dont le but est d'éliminer un à un tous les autres participants. Dans ce type de jeu, le côté tactique prévaut sur l'interprétation du rôle.

Pour l'instant, je lance le projet mais je vais continuer à travailler dessus dans les prochains jours.

Si vous avez des suggestions ou des commentaires, n'hésitez pas à les laisser ici.

Mon premier message!

Et misère... Comment marche Blogspot ?

Bon... bref! Une intro et une planche, ça vous dit? Excellent! Bref, je suis le-dit dessinateur ( gribouilleur, sketcheur, artiste laxiste, génie du barbot me convient aussi... à votre guise ) qui publies sans jamais écrire sur ce blog depuis plus d'un mois déjà. Merci à Monkios, pour sa patience, son encouragement et pour l'administration de coups de pieds dans mon c**.

Bref, voici la cinquième planche de ce qui était autrefois Stick-Minute Comics, qui devrait un jour être renommé pour autre chose considérant que j'y passe désormais plus d'une minute semaine! (de nouveau : ...eeeeet misère dans quoi j'me suis embarqué...!)

Je suis ouvert aux suggestions de noms en passant!

Ce webcomic aura pour bu le divertissement, et pour sujet... quoi que ce soit qui me passera par la tête. Un délire de GNiste avec pour protagonistes Monkios et moi-même... le narcissisme et Internet vont de pair, après tout! Parfois geek, parfois sérieux, parfois médiéval, parfois sci-fi... parfois complètement n'importe quoi. Surtout n'importe quoi.

Sur ce, la révision de fin de session m'appelle, et puis il y a un truc sur lequel il faut voter apparemment aujourd'hui... j'me rappelle plus trop quoi...

-Hakuna Matata
Josse

Faire une arme de latex : Coûts

Suite au dernier message, j'ai estimé combien l'arme que j'ai fait m'avais coûtée. Afin de pouvoir bien évaluer ce que le prix auquel je suis arrivé voulait dire, j'ai comparé mon arme avec une arme des Ateliers-Némésis.

Je dois dire que je n'ai ni l'adresse, ni la pratique que les artisans de cet atelier peuvent avoir puisque je ne fais des armes de latex que par plaisir, dans mes passes temps comparé à eux qui le font de manière professionnelle.

J'ai choisit le Sabre Orque de 70 centimètres de long pour la comparaison puisque, au final, c'est l'arme qui ressemble le plus à la mienne. À la base, je visais un joli sabre corsaire pour un pirate que je jouais mais, comme j'ai utilisé une lame mal aiguisée pour couper ma mousse, je me suis ramasser avec une arme qui ressemblait plus à un bout de métal façonné un peu n'importe comment. Il faut aussi dire qu'il s'agissait de mon premier essai.

Leur sabre orque a une plus belle finition et, au lieu de la corde de jute, la poignée est recouverte de cuir mais grosso-modo, ça se ressemble. Je n'ai pas non plus mis de piques sur la garde et j'ai travaillé avec un pinceau en usant de la technique du drybrush au lieu d'utiliser un aérographe comme eux.

Comme je l'ai déjà écrit, la mousse chez Némésis se vend à 35$ pour 3000 centimètres carrés. Pour le sabre que j'ai fait, j'ai utilisé un peu moins de la moitié de celle-ci soit 1250 centimètres carrés pour environ 14,50$. Avoir utilisé un tapis de sol de chez Canadian Tire, j'aurais eu de la mousse de moins bonne qualité mais le même sabre m'aurait coûté 3-4$ de mousse.

Pour la tige fibre de verre, j'ai encore une fois utilisé le matériel de chez Némésis. J'ai utilisé 75 centimètres d'une tige qui se vendait à 2$ pour 30 centimètres. Celà m'a donc coûté 5$.

Ensuite, j'ai acheté 3 petites bouteilles de peinture acrylique chez Omer DeSerre qui se vendaient 7$ chacune. J'ai utilisé l'équivalent d'une bouteille alors ça m'aura coûté 7$.

Je me suis aussi acheté un tube de peinture de grise pâle pour faire mes couches de fond. Le tube se vendait 11$ et j'en ai utilisé environ la moitié pour 5,50$.

Pour que ma mousse tienne bien ensemble, j'ai acheté un pot de colle Contact Lepage à 5$ le pot. Comme je n'en ai utilisé qu'une petite partie, ça m'a coûté 1$ de colle.

J'ai acheté mon latex au même endroit que ma peinture. Un pot de 32 onces se vendait 30$ et j'estime n'en avoir utilisé seulement que pour 6$.

Finalement, j'ai acheté le vernis flexible de Némésis qui se vendait à 20$ le pot et je ne crois pas en avoir utilisé bien plus qu'un cinquième avec la couche que j'ai mis sur mon sabre. Un cinquième d'un pot coûte 4$.

Faire mon joli sabre semblable à celui de Némésis m'aura coûté tout près de 43$. Chez Némésis, ils vendent le sabre orque de 70 centimètre pour 165$. C'est pas loin d'être quatre fois moins cher. Je dois dire que je n'ai pas calculé le nombre d'heures que j'ai mis dans l'arme dans le calcul du prix que j'y ai mis.

Je répondrai donc à la personne anonyme qui me demandait si ça vaut la peine de faire ses propres armes qu'effectivement il est économique de faire ses armes soit même si on a le temps, le talent et le goût de le faire. J'ajouterai quand même qu'il ne faut pas oublié que ça ne l'est plus si on achète tout ce matériel pour faire une seule arme.

Faire une arme de latex : Matériaux

Maintenant que vous savez comment faire, je reviens aux bases : le matériel. Tout ce qui se retrouve dans une arme de latex est relativement facile à trouver mais encore faut-il savoir où chercher.

La manière simple serait de contacter un magasin spécialisé comme les Ateliers-Némésis et de leur commander les articles de base à la création de l'arme.

C'est une bonne solution pour être sur d'avoir de bons matériaux de qualité mais c'est aussi la plus couteuse.

La chose la plus importante pour l'arme est évidemment la mousse. Sans mousse, il n'y a aucun support pour le latex et rien à travailler pour faire la forme.

Idéalement, il faut utiliser de l'evazote ou, au moins, de la mousse à cellules fermées. Ce type de mousse a l'avantage de ne pas boire le latex quand vous l'appliquerez dessus. Némésis vendent une mousse d'excellente qualité de 1200 cm² (30 x 40) pour 35$. Dans un magasin d'article de camping comme Canadian Tire, j'ai trouvé des matelas de mousse de 1400 cm² (20 x 70) qui se travaille moins bien et qui a l'air moins solide que l'autre mais qui ne m'a coûté que 10$.

Pour le squelette, il existe, encore une fois, plusieurs choix qui s'offre au créateur d'arme de latex. Le plus simple serait de faire comme pour les armes boudin et de prendre un tuyau de PVC. C'est pas très cher mais c'est moins raide et ça épaissit l'arme.

Ensuite, vient la tige de fibre de verre. Celle-ci a l'avantage d'être légère et très solide. De plus, elle ne mesure généralement jamais plus d'un centimètre de diamètre sur différentes longueur de long. Encore une fois, vous pouvez les retrouver chez Némésis pour 2$ le pied jusqu'à, si je ne me trompe pas, 5 pieds par tige. Il est aussi possible d'en trouver dans divers magasins qui vendent des guides pour éviter de souffler la neige qui recouvre le gazon. Ces guides sont souvent jaunes avec un réflecteur rouge ou blanc à une extrémité.

Finalement, pour le recouvrement final, il n'y a pas beaucoup de choix. Le latex se vend au même prix soit 30$ le litre chez Némésis et dans les magasins de bricolage mais le premier est traité exprès pour faire des armes de latex. La peinture peut être trouvée autant chez les magasins de bricolage quand dans ceux à un dollar. Il suffit de trouver la peinture acrylique qui vous plait ayant le plus de pigments possible afin d'en maximiser l'efficacité. Le prix de cette peinture est très variable selon sa qualité.

Maintenant que vous savez où chercher et à quels genre de prix vous attendre, je vous souhaite bonne chance pour vos armes.

Ooohh...de la couleur

Comme chaque lundi depuis maintenant un mois, voici l'hebdomadaire de "Ze artiste" Josse Laurendeau-Piron.

Normalement, il aurait dû poster celui-ci lui-même mais, comme selon lui il dessine et ses dessins apparaissent par magie sur Internet ( et qu'il a oublié le mot de passe de son compte ), c'est moi qui vais encore le publier.

Selon lui, la planche de cette semaine est moins amusante que les trois à venir mais elle met en contexte. Je l'aime bien et, comme il dirait : Hakuna matata.