BB-Gun sécuritaire

Depuis environ une semaine, je lis et recherche des informations sur le airsoft1.

Avant de me lancer sur une grande explication des règles de sécurité de base que j'ai ramassé, voici ce que Wikipédia nous dit sur ce sport :

Airsoft désigne une activité de loisir sous le forme d'un jeu [...] dont les joueurs sont munis d'un masque ou de lunettes de protection (obligatoires) et d’une réplique d’arme propulsant par gaz ou air comprimé des billes de 6 mm ou 8 mm en plastique, parfois en rafale. Les projectiles utilisés ne contiennent pas de peinture et le jeu repose donc uniquement sur le fair-play.
Il est important de bien connaître les règles de sécurité de base du airsoft avant de commencer à jouer. Notez bien que je note ces règles d'après mon expérience de la dernière semaine. Je ne suis pas un expert mais j'ai épluché les sites webs parlant de sécurité pour le airsoft et j'en fait ici un compte rendu.

Comme dans la plupart des sports, les contacts physiques sont à proscrire. Il peut arriver que l'ont ait à toucher son adversaire selon le type de match que l'on joue mais ces contacts doivent être fait sécuritairement et son très rares.

Les répliques de lanceurs peuvent aller de 100 à 400 pieds à la seconde (fps) et parfois même plus pour des lanceurs plus performants. Je me suis fait tirer dessus par une arme à 350 fps et je dois dire que ça me force beaucoup à porter des lunettes de sécurité2. Plusieurs compagnie en propose mais il faut faire attention à bien prendre des verres qui n'éclateront pas dans notre oeil. La norme ANSI Z87.1-2003 est la plus courament utilisée pour les choisir. Pour les plus paranos, un masque de paintball peut être porté.

Comme je l'ai écrit plus haut, les balles de airsoft (balles BB) sortent du lanceur à une vitesse folle. C'est pourquoi une distance de sureté doit être utilisée. Un peu comme au paintball, à moins de 10 à 15 pieds, le tireur doit dire Freeze ! ou T'es mort ! à son adversaire. Si ce dernier ne collabore pas, il peut tirer. Sinon, l'autre se retire de l'espace de jeu.

Les tirs en aveugle sont évidement très dangereux car le tireur ne voit pas sa cible et pourrait la blesser s'il tire sans regarder d'abbord. Les tirs de couverture peuvent être utilisés car ils visent à faire se cacher l'adversaire pour pouvoir avancer mais il faut regarder où vont les balles.

Si possible, viser les membres ou le torse de l'adversaire plutôt que la tête, les mains ou les pieds. Ces parties font moins mal et sont plus facile à toucher. Si une personne joue avec le feu en ne laissant sortir que sa tête, c'est son choix.

Finalement, les lanceurs airsoft doivent être considérés comme des armes. Même si le magasine est retiré, il faut considérer que le lanceur est armé et chargé. Il ne faut jamais viser un endroit ou une chose que l'on ne veut pas tirer même si le cran de sureté est mis. Généralement, les lanceurs sont fait de plastique ou de métal et ne sont pas infaillibles. Comme avec une vraie arme, tenez votre doigt loin de la détente tant que vous n'êtes pas prêt à tirer.

Liens utiles :
Québec Airsoft
BuyAirsoft.ca
Airsofteur.com


Ensuite on met la cartouche dans le fusil
On crinque le chien
Clic. Pow. J'l'ai eu le ciboire!
- Kevin Parent

1 Mon équipement : Crosman StingerS32P et StingerP36
2 Crosman SAG01 Goggles

Jeu des assassins

Pour en revenir à mes racines et discuter un peu d'un sujet autour duquel je tourne beaucoup ces temps-ci, je me suis dit que j'allais faire un article sur ce type de Grandeur Nature.

Le killer est un jeu dans lequel chacun joue le rôle d'un tueur à gages et dont le but est d'éliminer un à un tous les autres participants. Dans ce type de jeu, le côté tactique prévaut sur l'interprétation du rôle. 1
La partie, contrairement à la plupart des autres joués en GN, dure souvent entre une semaine et quelques mois.

Dès le début, chacun des joueurs obtient les informations nécessaires afin d'en éliminer un autre... mais quelqu'un d'autre a aussi des informations sur lui. S'en suit une course plus ou moins rapide selon l'efficacité des différents joueurs où chaque tueur reprend la cible de sa victime jusqu'à ce qu'il en reste qu'un seul.

Le killer n'est pas aussi joué que les grandeurs natures conventionnels et l'histoire ne peut pas réellement continuer avec les mêmes personnages car, généralement, ils seront déjà tous morts mais c'est une activité amusante à faire entres amis.

Les techniques utilisées pour tuer se rapprochent souvent des films d'espionnage courant (ex : poisons, pistolets, bombes, armes blanches, etc. 2) et, s'il veut survivre, le joueur doit traîner son arme avec lui. Généralement, les édifices publics ou les endroits ou un joueur travaille sont considérés comme neutre ou hors-jeu.

En général, c'est le type de jeu qui utilise un système presque nul mais certains aiment y ajouter du piquant :
  • Les joueurs ont plusieurs points de vie et les armes différents points de dégâts.
  • Au début du jeu, des capacités sont achetées avec un système de points.
  • Les joueurs n'ont aucune information sur les autres mais peuvent s'identifier par un élément bien précis (ex : macaron, croix, collier, foulard, etc.).
  • Les joueurs sont groupés en équipes et doivent s'entraider afin d'être les gagnants.
  • Au lieu d'utiliser des armes, on utilise des techniques pour tuer (ex : Faire le tour de la salle sur un pied, lancer une formule magique compliquée, faire un saut périlleux face à la victime, etc.).
  • Après chaque meurtre, le joueur gagne en puissance ce qui permet à ceux qui ont été efficace de garder l'avantage.

Liens utiles :
Killer, le jeu de rôle dont vous êtes... la victime !
Article sur Wikipédia


Bang bang, he shot me down
Bang bang, I hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, my baby shot me down...
- Nancy Sinatra

1 Vivat.be
2 Liste d'armes

Protégeons notre langue

Le français est une langue parlée dans plus de 51 pays du monde par environ 265 millions de personnes 1.

Wikipédia explique :

L'histoire de la langue française commence avec l'invasion de la Gaule par les armées romaines sous Jules César en 59 av. J.-C.

Les romains envahissent d'abord la Provence au IIe siècle, puis au IIIe siècle l'ensemble de la Gaule, dont la population celtique, homogène, comptait alors environ 10 millions d'habitants. Les soldats et les commerçants romains ont importé avec eux le "sermo cotidianus", ou latin vulgaire.

Cette assimilation est lente puisqu'elle se réalise sur quatre siècles. Le latin fonctionne comme langue de l'écrit et de l'administration, tandis que le gaulois, de tradition orale puisqu'il ne s'écrivait pas ou peu, conserve alors une fonction de langue d'échange.

Certaines personnes la trouve trop compliquée. D'autres pensent que ce n'est pas grave si on y mêle des anglicismes alors qu'il existe des néologismes pour les remplacer (ex : e-mail -> courriel). La ville de Montréal a même créé une ortograf altêrnativ afin d'augmenter la facilité l'accessibilité à leur site 2.

Je n'arrive pas à comprendre que notre belle langue considérée comme l'une des plus belles à travers le monde puisse être démolie de cette façon par des gens sans scrupules ou des paresseux qui n'osent pas se mouiller pour l'apprendre.

Lecteurs. Le français est une merveilleuse langue. Chaque fois que vous la massacrez, bébé Jésus pleure.

Notre syntaxe est en voie d'extinction
Minée Contaminée Déterminée
Par Shakespeare et ses sbires
Y' a pas d'quoi rire
Car j'ai malamalangue

-Loco Locass, Malamalangue


1 Site gouvernemental France Diplomatie
2 Portail de la ville de Montréal - Accès simple

Le polythéisme

Plusieurs grandeurs natures utilisent un systême de Dieux afin d'augmenter les chances que des joueurs trouvent des raisons d'interagir ensemble. Rarement, les Maîtres de Jeu choisiront seulement un Dieu (souvent se rapprochant au Dieu des chrétiens). Habituellement, ils opteront pour plusieurs Dieux séparés en panthéons afin de laisser le plus de choix possibles aux joueurs.

Wikipédia nous dit :

Dieux, déesses, divinités, déités, et dévas désignent des entités surnaturelles douées d’une longévité et de pouvoirs supérieurs à ceux des humains, dont l’existence est conçue par un certain nombre de personnes qui lui rendent en général un culte dont ils attendent un effet positif. La croyance aux dieux est répandue dans toutes les cultures depuis l’antiquité, mais avec de très grandes variations dans son expression. Les dieux constituent les personnages centraux des systèmes religieux [...].

Beaucoup de religions envisagent l’existence de plusieurs dieux qui entretiennent entre eux des relations plus ou moins structurées, souvent conçues à l’image des relations familiales ou sociales. Quelquefois, certains dieux sont considérés comme des émanations ou des avatars d’autres dieux, ou d’une divinité primordiale unique. [...] Les différentes religions envisagent des dieux différents, bien qu’il puisse y avoir des recouvrements, des emprunts et des assimilations [...].
Le polythéisme est un systême où plusieurs Dieux cohabitent dans un même univers et répondent aux mêmes croyants. Dans ces religions, les Dieux se partagent les influences, les compétences, les territoires et les peuples. Malgré celà, plusieurs Dieux peuvent partager un même aspect jugé plus important.

On distingue plusieurs sortes de polythéisme :
  • Monolâtrie : Contrairement au monothéisme, ce type de polythéisme accepte l'existence d'autres Dieux sans vraiment les vénérer. Un seul Dieux est digne de la vénération du priant et les autres sont impurs ou inférieurs.
  • Hénothéisme : "L'hénothéisme ne nie pas l'existence de plusieurs dieux, mais propose aux humains de ne s'attacher qu'à un seul d'entre eux. Dans la démarche hénothéiste, il n'y a pas l'idée que ce seul dieu soit supérieur ou meilleur que les autres, mais l'idée que ce dieu a été choisi par ses croyants parmi tous les dieux existants. L'hénothéisme admet implicitement que chaque peuple choisisse son dieu parmi le panthéon des dieux, que chaque peuple peut donc avoir un dieu différent, sans qu'aucun d'eux ait une suprématie sur les autres."1

  • Dualisme : Ce type de polythéisme se rapproche beaucoup de la philosophie de l'esprit. Le Bien et le Mal (la Loi et le Chaos, le Yin et le Yang) se combattent sans cesse et les croyants prennent partie à cette guerre. La philosophie du Yin et du Yang2 montre bien ce qu'est la dualité :

    • en relation d'opposition, tout en sachant que, comme le montre le taijitu, chacun des deux porte en lui le germe de l'autre ;

    • en relation d'interdépendance, l'un ne se concevant pas sans l'autre ; l'excès ou la déficience d'un des deux entraîne des conséquences sur l'autre et un déséquilibre de l'ensemble ;

    • en relation d'engendrement et de mutation de l'un en l'autre, comme par exemple lorsque le jour fait place à la nuit ;

    • le yin et le yang peuvent chacun se subdiviser en sous-éléments yin et yang ; ainsi, si l'on ne distingue que deux catégories dans le concept de température, le froid est yin et la chaleur yang, mais il est possible de subdiviser la notion de chaleur en deux selon un quelconque critère (supportabilité par exemple), et de distinguer une chaleur yin et une chaleur yang.

1Bernard Werber : Le souffle des Dieux
2 Le Yin et le Yang

Bon voyage à la gang du GAG

Je sais... je fais encore une entorse à mon thème pour parler d'autre chose que de GN mais bon. Je vais, un jour, revenir au sujet principal.

Donc, juste une petit mot pour souhaiter à Guillaume, Alexis-Loup et Guillaume de passer un beau voyage à travers le Canada avec Katimavik.

Pour ceux qui, comme moi, ne sauraient pas ce qu'est Katimavik, ce n'est pas des vacances loin des parents à faire la belle vie. Ce n'est pas non plus la chance d'aller vivre dans un barage de castors à se battre contre les ancients habitants avec des armes faites avec des brosses à dents.

Wikipédia nous dit :

Ce programme s'adresse aux jeunes canadiens entre 17 et 21 ans, leur permettant de voyager, d'apprendre la deuxième langue officielle et d'acquérir de nouvelles expériences de travail et de vie de groupe. D'une durée de 9 mois, il permet à une centaine de groupes de 11 participants de vivre dans trois différentes provinces et d'avoir trois différentes expériences de travail bénévoles.

Katimavik veut dire "lieu de rencontre” en Inuktitut.
Bref, ces trois gamins tout droit sortis du secondaires nous quittent pour voyager dans les maritimes, l'Ontario, les prairies et la Colombie Britanique. Alexis-Loup passera même quelques semaines sur la mythique rive-sud de Montréal - que de dépaysement !

Bon voyage à vous trois !
Blog de Guillaume Rivet
Site officiel de Katimavik

T'es une grosse laide

Bon, je sais que je ne devrais parler que de grandeurs natures puisque c'est le thème que j'ai choisit pour le blog mais ... comme il est à moi, je me permet d'ajouter le péisme aux thèmes sur lesquels j'écrirai.

Je l'avoue, cette semaine j'ai été méchant avec une jeune fille que je venais tout juste de rencontrer. Elle l'avait cherché. Nous discutions tranquillement des rapports qu'elle a avec les gens qu'elle a rencontré au GN où nous allons tous les deux (oh ! un lien avec le thème principal du blog !) et combien elle trouvait étrange le fait que les autres la complimentait sur différentes choses. Pour lui faire plaisir, je lui ai dit qu'elle est grosse et laide.

Personnelement, je comprend les gens qui ont de la misère avec les compliments. Nous vivons dans un monde paranoïaque grâce aux compagnies d'assurance qui veulent nous faire croire qu'une menace se cache à chaque détour. Je hais particulièrement me faire féliciter mais, à l'inverse, je tiens à ce que les gens remarquent ce que je fais.

Un artiste que je connais a à peu près le même problème. À chaque dessin qu'il montre aux gens, il trouve la moindre erreur et la fait ressortir mais il adore se faire applaudir pour son talent. Souvent, il fait la même remarque que moi qu'il aime les encouragements des gens mais qu'ils le rendent inconfortable.

Il faudrait qu'une fois pour toutes on se décide à accepter les compliments. Si vous êtes beau, belle, bon en dessin, en cuisine, en confection de bateaux miniatures ou si tout simplement que vous êtes étranges (oui, c'est une qualité) et que quelqu'un vous le fait remarquer, dites-vous que c'est mieux qu'une remarque négative ou que d'être une grosse laide.

Systême simple ou compliqué

Lorsque quelqu'un veut se partir un grandeur nature, une des premières choses à faire est de décidé quel genre de systême il voudra utiliser. Il existe trois grandes sortes de systême. Je les appelerai les systêmes complexes, les systêmes simples et les systêmes nuls. Chacun d'entre eux s'utilise differement et dans des situations différentes.

Les systêmes nuls

Ce type de systême est surtout utilisé par les puristes ou les très petits groupes. Il n'y a pas réellement aucunes règles mais le concepteur cherche à en minimiser le nombre pour laisser plus de place aux joueurs. Souvent, la seule règle est utilisée sert à définir les combats entre les joueurs afin que personne ne se blesse et qu'ils soient justes pour tout le monde. Ces systêmes peuvent être écrits au complet sur moins de 2 pages.

Dans une partie où ce systême est utilisée, l'action est surtout centrée sur les joueurs et leur jeu de rôle. Les joueurs ont souvent l'impression d'être plus libre car ils ne sont pas restreints par des règles strictes sauf, bien sur, celles de la physique. Ils doivent utiliser leurs propres capacités physiques et mentales pour survivre et se rendre jusqu'au bout de l'histoire.

Les systêmes complexes

Lorsque le jeu se situe dans un monde fantastique où les aptitudes des personnages n'est pas limitée par celles de leurs joueurs. On y voit souvent un systême d'arrêt de jeu et l'utilisation de pouvoirs surhumains comme la magie ou le vol. Certains ajoutent des habilités aux personnages afin que le joueur n'ait pas à travailler très fort (ex : Camouflage, Vol à la tire, Coups spéciaux avec une arme). Avec tous les types d'habilités et les règles précises à expliquer, ces systêmes ne peuvent être expliqués en moins d'environs 30 pages.

Les joueurs sont plus caractérisés par leur fiche de personnage que par leurs réels talents dans ce type de jeu car malgré tout ce qu'un joueur peut savoir faire en dehors du terrain de jeu, un autre joueur moins habile peut être meilleur en se procurant la capacité en-jeu nécéssaire. La plupart des puristes et des bretteurs expérimentés n'aiment pas ces systêmes.

Les systêmes simples

Il serait compliqué d'expliquer ce qu'est réellement un systême simple. Il faut bien connaître chacun des autres types de systême pour bien cerner ce qui est entre les deux.

Généralement, ce type de systême comprend à la fois des éléments d'un systême nul et d'un systême complexe. Par exemple, un concepteur pourrait décider d'utiliser un systême de combat très simple et quelques habilités spéciales ou uniques à chaque personnage.

Souvent, ces systêmes prennent entre 10 et 20 pages à expliquer et sont utilisés dans des univers se rapprochant de la réalité avec une touche de fantastique.

Aucun systême de jeu ne plaiera jamais à personne. Voyez quel type vous plaiera dans ceux que vous verrez et celà aidera probablement à orienter le choix de votre prochain grandeur nature.

Laisser du temps aux joueurs

Comme c'est écrit sur le côté de la page, je suis animateur dans un GN. Il y a une semaine, nous nous sommes réunis afin de préparer la partie qui suivait et nous avons décidé de changer notre façon de travailler habituelle.

Normalement, nous bourrions la fin de semaine d'événements de manière à s'assurer que les joueurs ne restaient pas à rien faire. Nous avions peur qu'ils s'ennuient et qu'ils décrochent. Depuis quelques parties, les joueurs nous disaient qu'ils trouvaient l'avancement de l'histoire très rapide et se plaignaient de ne pas avoir le temps de terminer les quêtes qu'ils avaient entamées.

Ne voulant que le bonheur de nos joueurs, nous avons décidé de couper dans le gras.

Au total, nous avions prévu un événement par jour. Rien de plus. Nous avons aussi avertit les joueurs de ce que nous essayions afin de s'assurer qu'ils ne prennent pas mal le manque d'animation en rapport avec l'histoire.

Finalement, l'expérience fut renversante. Les échanges entre les joueurs ont doublé, les gens ont essayé de faire avancer les histoires dans lesquelles ils étaient impliqués et personne n'a semblé remarquer que nous ne nous impliquions qu'à la demande d'un joueur. Le fait d'avoir donné plus de temps aux joueurs semble avoir aidé la partie. Faites quand même attention à ne pas faire cela trop souvent ou l'histoire n'avancera plus.